La sauvegarde des données : Une histoire de perte, de sécurité et de résilience
Il y a quelques années, un ami entrepreneur a vécu un cauchemar que beaucoup redoutent. Son entreprise florissante, une start-up tech en pleine ascension, reposait sur une base de données cruciale : clients, contrats, documents de travail… Tout était stocké sur un serveur local. Un matin, une panne soudaine. Disque dur hors service. Et surtout… pas de sauvegarde récente. En quelques secondes, des années de travail s’étaient volatilisées.
Ce scénario catastrophe n’est pas rare. Que ce soit une panne, une erreur humaine ou une cyberattaque, la perte de données peut être dramatique. C’est exactement ce que la Journée Mondiale de la Sauvegarde des Données, célébrée chaque 31 mars, cherche à nous rappeler : nos données sont précieuses et méritent d’être protégées.
Mais sauvegarder ne suffit pas. Une vraie gestion des risques est essentielle pour éviter le pire. C’est là qu’intervient la certification ISO 27001, qui va bien au-delà du simple « copier-coller » de fichiers sur un disque externe ou dans le cloud.
Dans le cadre d’une gestion sécurisée des informations, ISO 27001 impose une approche méthodique :
- Prévention des pertes : Des sauvegardes régulières ne suffisent pas. Il faut s’assurer qu’elles sont accessibles et exploitables en cas de crise. ISO 27001 exige des tests réguliers de restauration pour éviter les mauvaises surprises.
- Identification des risques : Cyberattaques, erreurs humaines, catastrophes naturelles… La norme pousse les entreprises à identifier toutes les menaces potentielles et à mettre en place des solutions adaptées : chiffrement, gestion des accès, contrôle des sauvegardes.
- Conformité et image de marque : Un client confierait-il ses données à une entreprise incapable de les protéger ? Obtenir la certification ISO 27001, c’est prouver son engagement envers la cybersécurité et renforcer la confiance des clients, partenaires et régulateurs.
- Amélioration continue : Les menaces évoluent, et les solutions aussi. La certification impose une mise à jour constante des procédures pour garantir une protection toujours efficace.
L’erreur courante : croire qu’on est protégé
Il y a quelques mois, un collègue – chef d’entreprise – me confiait une mésaventure. Son entreprise, pourtant organisée, pensait être protégée grâce à un système de sauvegarde automatisé. Le problème ? Personne n’avait jamais vérifié si les sauvegardes fonctionnaient réellement. Le jour où une attaque ransomware a frappé, ils ont découvert avec horreur que leurs données n’avaient pas été enregistrées depuis plus d’un an…
C’est exactement pourquoi ISO 27001 ne se limite pas à la sauvegarde : elle impose des vérifications, des audits réguliers et une gestion proactive des risques.
Sauvegarder, c’est bien. Sécuriser, c’est mieux.
Cette Journée Mondiale de la Sauvegarde des Données est l’occasion parfaite de prendre du recul :
- Vos sauvegardes sont-elles à jour ?
- Savez-vous où et comment elles sont stockées ?
- Avez-vous testé une restauration récemment ?
- Votre organisation a-t-elle une vraie politique de cybersécurité ?
Chez @AccuraCert, nous accompagnons les entreprises dans leur démarche de certification ISO 27001 pour qu’elles ne se contentent pas de stocker des données, mais qu’elles les protègent réellement.
Alors aujourd’hui, en ce 31 mars, ne vous contentez pas de sauvegarder vos fichiers : repensez votre approche globale de la sécurité informatique. Parce que prévenir vaut toujours mieux que guérir.